La Maison Bleue-Cheong Wa Dae- “Chung Yoon-hoi scandale”

Chung Yoon-hoi et le scandale à La Maison Bleue- (Cheong Wa Dae)

ACPPP-01-12-2014) Le 28 novembre, le quotidien local, le Segye Ilbo, a publié un article relatif à un rapport interne sur La Maison Bleue (le siège de la présidence de la République à Séoul).

Ce dossier, daté du 6 janvier 2014, a présenté ce vendredi un reportage exclusif sur les documents de la présidence et qui ont coûté son poste à Chung Yoon-hoi, ancien assistant de la présidente Park Geun-hye, pour être secrètement intervenu dans les affaires de l’Etat et pour avoir régulièrement rencontré trois des plus proches collaborateurs de la Maison Bleue.

La Maison Bleue-Cheong Wa Dae

La Maison Bleue-Cheong Wa Dae

Le journal a indiqué que le rapport de la Maison Bleue a été établi sur les instructions d’un secrétaire présidentiel. Ce secrétaire est considéré comme une connaissance de Park Ji-Man, frère cadet de la présidente Mme Park. Plus tôt cette année, M. Chung a poursuivi un hebdomadaire local à propos d’un article affirmant qu’un homme lui était associé.

Huit fonctionnaires de la Maison Bleue, dont les trois secrétaires, ont intenté un procès en diffamation contre les journalistes, le rédacteur en chef et le président du quotidien. Le porte-parole présidentiel Min Kyung-wook a déclaré lors d’un briefing daté du même jour que le rapport du Segye Ilbo était faux et a promis de prendre des mesures juridiques “fortes”.

Le principal parti d’opposition New Politics Alliance pour la Démocratie (NPDA) n’a pas tardé à parler de « Chung Yoon-hoi scandale »  au sujet d’un ancien assistant de Mme Park qui s’est pour la première fois lancée dans la politique en 1998. Le NPDA a promis de former un comité parlementaire pour enquêter sur ce rapport inimaginable.

L’article du Segye Ilbo, citant le rapport, a déclaré que l’enquête a révélé que M. Chung exerçait comme un «pouvoir de l’ombre », qu’il recueillait des renseignements et discutait des affaires de l’Etat, y compris du possible départ à la retraite de Kim Ki-Choon, le chef de cabinet de la présidente, au cours des réunions bimensuelles en présence de 10 fonctionnaires de la Maison Bleue et de personnalités extérieures, y compris les trois secrétaires. Or, Chung Yoon-hoi ne détenait aucune position officielle.

Le rapport qualifie les réunions dirigées par Chung Yoon-hoi de “Sippsangsi,” synonyme de corruption et se réfère à l’exercice du pouvoir par dix eunuques sous l’empereur Ling de la dynastie des Hans dans l’histoire de la Chine ancienne. Selon le rapport de l’enquête, M. Chung et les trois secrétaires exerçaient un pouvoir étendu dans le domaine des affaires politiques, l’emploi du temps de la présidente Mme Park et l’introduction de nouveaux membres du personnel pour l’élection présidentielle de 2012.

 

ACPP

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